Par NanoJV
L’Iran développe de nombreuses innovations dans le domaine des nanocomposites grâce à des joint-ventures académiques internationales. Les nouveaux matériaux élaborés sont plus légers, plus robustes, résistent mieux à la chaleur, à l’abrasion, aux déformations. Ils sont destinés aux industries de pointe civiles et militaires. Notamment dans l’aéronautique et le spatial. L’une des dernières avancées porte par exemple sur un nanocomposite d’aluminium destiné à renforcer les structures d’aéronefs ou de véhicules très profilés comme les voitures de courses. Ce nouveau nanomatériau à base de nanoparticules de TiB2 a été développé par des chercheurs iraniens en partenariat avec l’équipe d’un chercheur allemand du RWTH de l’université d’Aix La Chapelle (Aachen). L’Allemagne étant le leader européen des nanotechnologies grâce aux recherches très avancées en nanotechnologies financées par les multinationales d’outre-Rhin.
En France, un projet très proche de celui mentionné plus haut a été lancé sous l’égide de l’ANR (agence nationale de la recherche). Ce programme de recherche appliquée baptisé ADRERA (pour Acier à Densité Réduite et Rigidité Améliorée) est piloté par le géant ArcelorMittal. Il regroupe 7 des meilleurs laboratoires français. Leur objectif est de mettre au point des alliages permettant l’allègement de 20% des véhicules pour répondre aux nouveaux objectifs de réduction des émissions de CO2. L’étude porte spécifiquement sur les potentialités du composite Fe-TiB2
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Publié le 21 avril 2010
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