Les ashkénazes ont un QI élevé. Parce qu’ils le veulent bien.

Publié le 17 août 2011

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einstein

L’étude de Cambridge n’est pas d’hier mais elle vient d’être ressortie des tiroirs.  Une vraie boîte de Pandore. Les polémiques suscitées sont sans fin.  Il n’y a pourtant pas de quoi fouetter un chat.  Que dit cette étude intitulée  "From Chance to Choice: Genetic and Justice" ?  Que les ashkénazes en tant que groupe humain ont un quotient intellectuel supérieur à la moyenne.

Paradoxalement, les tests effectués montrent que  les ashkénazes sont  plus faibles sur les épreuves visuo-spatiales , autrement dit leur  capacité à se représenter l’espace et à le transformer mentalement est moins développé que la moyenne. En revanche ils seraient exceptionnellement  performants sur la logique, les mathématiques et la linguistique.  Le pire c’est que ces conclusions sont confortées par des faits vérifiables.

Depuis 1950, 29% des prix Nobel ont été décernés à des juifs ashkénazes qui ne représentent que 0,25% de l’humanité. L’exemple de la Hongrie dans les années 30 est également éclairant. Alors que les ashkénazes ne représentent que 6% de la population, ils sont sur-représentés au sein de l’élite du pays.  La moitié des médecins et des avocats hongrois de l’époque sont ashkénazes, tout comme 1/3 des ingénieurs, plus de 50% des banquiers. Ils contrôlent la moitié de l’industrie lourde, les 3/4 de l’industrie textile etc. Le phénomène était, mutatis mutandis, similaire en Pologne et en Allemagne.  Aujourd’hui aux USA les ashkénazes ne pèsent que 2% de la population mais représentent 30% des élites universitaires, un cinquième des américains les plus riches, plus du tiers des  récipiendaires des Oscar etc.

Alors quel est le truc ? Les facteurs explicatifs sont multiples et se combinent entre eux. Ils sont donnés par l’excellent Hank Pellissier, auteur de "Invent utopia now" . En vrac : Les persécutions multi-séculaires ont potentiellement créés des phénomènes de sélection favorisant les plus aptes à élaborer des stratégies de survie. Les Juifs d’Europe ont été contraints en raison des lois ségrégationnistes à n’occuper que certaines fonctions comme le commerce et la finance où les aptitudes intellectuelles sont indispensables pour tirer son épingle du jeu. Là encore une sélection s’est opérée. Les ashkénazes présentent une prédisposition à certaines maladies génétiques dont certains effets agiraient sur la qualité des neurones et le renforcement des interconnexions cérébrales. La structure du judaïsme privilégie l’étude, les plus doués font l’objet de tous les égards et constituent les meilleurs partis pour les familles les plus riches. La nécessité de parler plusieurs langues pour mener à bien des opérations internationales est un autre facteur de développement intellectuel tout comme le jeu d’échec longtemps considéré comme un sport national. La musique est partie intégrante de la culture juive; des siècles de pratique ont probablement joué un rôle dans le développement de certaines aptitudes mentales comme le prouvent des études récentes. Enfin biologiquement le succès appelle le succès et génère de la dopamine, un neurotransmetteur qui favorise l’échange d’information entre les neurones.  A chacun de faire le tri.

En tout état de cause, il y a probablement dans tout cela des pistes intéressantes dont les nations pourraient s’inspirer. A commencer par l’encouragement permanent des enfants à réussir. La priorité accordée à l’éducation, le respect et la promotion des sujets les plus doués…La recherche de la résilience, de l’excellence, la transmission des connaissances. Croire aux idées, croire en l’avenir de  l’humanité. A l’antithèse des théories raciales abjectes.  Un ashkénaze sommeille en chaque homme, il suffit de le réveiller.

Anecdote saisie sur le vif en Israël.  Lors d’une course en taxi à Tel-Aviv le chauffeur se lance dans une conversation téléphonique animée. Il parle business avec son interlocuteur. Mais pas comme au café du commerce. Comme un consultant de chez McKinsey, ou Arthur D. Little, franchement étonnant.  La conservation téléphonique s’achève. On ne peut s’empêcher de faire un compliment au chauffeur pour la fulgurance de l’exposé. Normal répond-il sans sourciller " Je suis ashkénaze"… Le plus drôle c’est que rien ne dit qu’il soit effectivement ashkénaze, mais ça c’est de l’humour israélien.

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D.B. Copyright NanoJV (reproduction non-autorisée, extraits sourcés seulement).

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