on ne peut effacer l’histoire parce que le courant de la vie est à sens unique. Celui qui est né ne peut plus rentrer dans le ventre de sa mère.si Israël oubliait le Temple de Jérusalem on ne parlerait plus du peuple juif dont l’identité est liée au Temple. Sans les livres de la Loi et les prophètes pourrait-on parler des fils d’Israël et de leur entrée dans ce qui allait être leur pays à perpétuité. Après chaque exode leur première préoccupation fut de rebâtir le temple de Jérusalem les armes à la main;ce n’est pas une option mais une loi;ce n’est pas leur choix mais une condition liée à héritage. Quelque part on parle d’une abomination qui cause la désolation établie en lieu saint pour un temps. (Kigali-Rwanda).
La rédaction du traité achevée et signée, le calife demande au patriarche chrétien : « Conduit-moi au Temple de David » (1). Omar entre dans Jérusalem, précédé par le patriarche et suivi par quatre mille Compagnons du Messager d’Allah, l’épée qu’ils tenaient au poing pointe au ciel réfléchissaient les feux du soleil, cet embrasement par le soleil laisser entrevoir la Lumière Infinie.
Conduit sur le lieu où jadis le roi Salomon avait édifié le sanctuaire dédié au Nom, là où Israélites et idolâtres adressaient leurs prières et leurs offrandes au chevaucheur des cieux. Ce lieu laissé à l’abandon par le christianisme attendait le retour dans la Gloire de Jésus pour qu’il le reconstruise en trois jours (48bis). Le 2ème calife rachidüm (= authentique), sans prononcer une parole, se prosterna et s’agenouillant il étendit son manteau sur la roche et se mit à balayer les immondices déposées là, par le temps et l’indifférence des hommes, bientôt imité par tous les musulmans de son escorte. Ainsi, ce jour-là le calife Omar accomplit sur le Mont du Temple un acte de dévotion, d’une piété exemplaire envers le Seigneur-Dieu et le judaïsme ; et d’un même mouvement il proclamait, pour la postérité face à l’islam que ce lieu sacré devait rester immaculé en attendant le retour des enfants d’Israël pour qu’ils édifient là, où existait le premier sanctuaire au monde qui proclamait à la face de l’univers l’unicité de Dieu et la religion universelle.
Omar le 2ème calife authentique lui, connaissait le pacte signé en l’an 2 de l’Hégire par Mohamed où les Juifs étaient les associés de l’islam.
en restant dans le cadre des règles de déontologie commune et en en veillant au strict respect de la loi sur la liberté de la presse, Annuler la réponse.
@hitrdr The International Community cannot take the risk of a Vietnam War in the Great Lakes. M23s are more determined than Vietcongs. 14 minutes ago
Équation simple: Retenue du M23+ Fermeté + Pas de drones + Brigade internationale en vrac + FDLR/ FARDC incontrôlables = reprise de Kampala 21 minutes ago
RT @RwandaGov: UNSG Ban Ki-moon & WB President Dr. Jim Yong Kim have arrived at Nyarugunga Centre, a home for ex-combatants 31 minutes ago
gakwaya (kigali-rwanda)
9 octobre 2011
on ne peut effacer l’histoire parce que le courant de la vie est à sens unique. Celui qui est né ne peut plus rentrer dans le ventre de sa mère.si Israël oubliait le Temple de Jérusalem on ne parlerait plus du peuple juif dont l’identité est liée au Temple. Sans les livres de la Loi et les prophètes pourrait-on parler des fils d’Israël et de leur entrée dans ce qui allait être leur pays à perpétuité. Après chaque exode leur première préoccupation fut de rebâtir le temple de Jérusalem les armes à la main;ce n’est pas une option mais une loi;ce n’est pas leur choix mais une condition liée à héritage. Quelque part on parle d’une abomination qui cause la désolation établie en lieu saint pour un temps. (Kigali-Rwanda).
Abraham
9 octobre 2011
La rédaction du traité achevée et signée, le calife demande au patriarche chrétien : « Conduit-moi au Temple de David » (1). Omar entre dans Jérusalem, précédé par le patriarche et suivi par quatre mille Compagnons du Messager d’Allah, l’épée qu’ils tenaient au poing pointe au ciel réfléchissaient les feux du soleil, cet embrasement par le soleil laisser entrevoir la Lumière Infinie.
Conduit sur le lieu où jadis le roi Salomon avait édifié le sanctuaire dédié au Nom, là où Israélites et idolâtres adressaient leurs prières et leurs offrandes au chevaucheur des cieux. Ce lieu laissé à l’abandon par le christianisme attendait le retour dans la Gloire de Jésus pour qu’il le reconstruise en trois jours (48bis). Le 2ème calife rachidüm (= authentique), sans prononcer une parole, se prosterna et s’agenouillant il étendit son manteau sur la roche et se mit à balayer les immondices déposées là, par le temps et l’indifférence des hommes, bientôt imité par tous les musulmans de son escorte. Ainsi, ce jour-là le calife Omar accomplit sur le Mont du Temple un acte de dévotion, d’une piété exemplaire envers le Seigneur-Dieu et le judaïsme ; et d’un même mouvement il proclamait, pour la postérité face à l’islam que ce lieu sacré devait rester immaculé en attendant le retour des enfants d’Israël pour qu’ils édifient là, où existait le premier sanctuaire au monde qui proclamait à la face de l’univers l’unicité de Dieu et la religion universelle.
Omar le 2ème calife authentique lui, connaissait le pacte signé en l’an 2 de l’Hégire par Mohamed où les Juifs étaient les associés de l’islam.