Lu sur le blog" supersonique" de Challenges.fr fin novembre :
Ce n’est pas avec une 2CV qu’on fait les 24 heures du Mans, assène Jacques Gautier, vice-président de la commission défense du Sénat. Ce drone (le Heron israélien) ne correspond pas aux besoins opérationnels de nos forces, et n’apportera aucune compétence technologique supplémentaire à nos industriels.
Si les députés veulent détricoter le texte, qu’ile fassent : nous leur donnons rendez-vous en 2014. Nous saurons leur rappeler leur décision si le Heron TP n’est pas à l’heure ou ne répond pas aux besoins.
Le journaliste de Challenges enfonce ensuite le clou :
Le rapport sur l’équipement des forces consacre à la question seize pages solidement argumentées. Un tableau comparatif résumé les avantages du Reaper (le drone américain) face au Heron TP :
- capteurs plus performants
- capacité à emporter de l’armement et nombre de pylônes pour l’intégrer (6 contre 2),
- vitesse plus rapide (470 km/h contre 277 à 407 km/h)
- nombre d’appareils déjà fabriqués (150 à 180 pour le Reaper, 4 à 8 pour le Heron TP),
- coût à l’heure de vol plus faible (6000 euros contre 7150 euros),
- mais aussi possibilité de francisation estimée à 40% pour le Reaper, quand celle du Heron TP est à ce stade encore inconnue, ou
interopérabilité du Reaper avec les forces américaines, britanniques et italiennes.
Résultat en images, photo ci-dessus, le crash d’un MQ 9 Reaper aux Seychelles hier (lire l’article ici).
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Copyright NanoJV (reproduction non autorisée, extraits sourcés seulement).
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ammon1945
14 décembre 2011
Tous ces spécialistes n’ont pas les compétences qu’il faudrait et pourtant ce sont eux qui décident, pour faire la guerre c’est pareil il appartient aux soldats de se débrouiller alors que ces mêmes individus ne vont pas au charbon.
Israël n’a pas à écouter ces rigolos.