L’Iran teste son nouveau missile antinavire et menace un peu plus la route du pétrole.

Publié le 2 janvier 2012

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Gulliver et Lilliput

Le Mehrab, dernier né de l’industrie aérospatiale iranienne affiche une portée de 200 km et se présente comme un missile antiradiation capable d’échapper aux radars et aux brouillages électroniques.

Par ailleurs 3 nouveaux sous-marins "Ghadir" sont entrés en service en fin d’année et viennent de montrer leurs capacités de lancement dans le cadre des grandes manœuvres maritimes qui se sont déroulées pendant dix jours sur une distance de 2000 km.

 Même très inférieur quantitativement et qualitativement aux systèmes de l’OTAN,  l’arsenal iranien est susceptible, y compris au prix de pertes énormes,  d’atteindre l’objectif asymétrique, annoncé et répété depuis des années: fermer, ou ralentir Ormuz suffisamment pour abattre en quelques semaines les économies occidentales chancelantes et incapables de résister à tout nouveau choc.

L’Iran bénéficie par ailleurs de la neutralité bienveillante de deux grandes puissances en délicatesse avec l’OTAN: la Chine (ici) et la Russie (ici)dont les positions sur le Golfe restent suffisamment floues pour laisser ouvertes toutes les hypothèses.

Surfant sur l’effet de stupeur et l’incrédulité générale, l’Iran franchit enfin une nouvelle étape  vers le nucléaire militaire avec l’enrichissement à 20%.  Officiellement pour le réacteur médical et à des fins civiles.

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Copyright NanoJV (reproduction non autorisée, extraits sourcés seulement).

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