Nouvel épisode dans l’affaire du RQ170, le drone furtif non pas capturé mais ramassé par l’Iran en décembre dernier après un crash accidentel lié à une banale défaillance des systèmes de commande.
Téhéran avait affirmé dès le début pouvoir craquer les codes de l’appareil et percer à jour tous ses secrets. Dans la même veine la République Islamique avait annoncé qu’elle exposerait plusieurs drones espions (y compris israéliens) capturés par le passé. Et puis…rien. Silence radio total. Jusqu’à hier. Jusqu’à cette déclaration d’un haut responsable militaire iranien annonçant que le disque dur du fameux RQ170 et ses codes secrets étaient enfin décryptés.
De deux choses l’une, ou bien il s’agit d’une énième intox ou bien l’établissement militaire iranien dit vrai. Comment le savoir ?
Pour étayer leurs affirmations les Gardiens de la Révolution prennent soin cette fois, comme dans les romans policiers, de donner 4 indices.
1) En octobre 2010, l’appareil est envoyé en Californie pour des révisions.
2) En Novembre 2010 il revient à Kandahar en Afghanistan . Les vols reprennent. De nouvelles pannes apparaissent et ne sont pas résolues par les experts US.
3) En décembre 2010 l’appareil est envoyé sur un aéroport près de Los Angeles pour une révision des capteurs et de certaines pièces. Des tests sont effectués.
4) En avril 2011 deux semaines avant l’élimination de Ben Laden le drone furtif RQ170 survole sa résidence à Abbottabad au Pakistan.
Pour l’Iran ces 4 indices sont la preuve irréfutable que le disque dur du drone a été craqué. Comment avoir accès à ces informations autrement ?
Bonne question.
Revenons un peu en arrière pour tenter d’y répondre. Comme on l’expliquait déjà dans ces colonnes le 18 décembre 2011 :
L’Iran confirme officiellement que le drone n’a pas été vu par ses radars. D’après l’agence iranienne Fars l’arrivée du RQ170 sur le territoire iranien a été signalée non par des systèmes radars, mais par des agents capables de pénétrer la sphère du renseignement américain en Afghanistan.
De facto, les 4 indices livrés par l’Iran pour soi-disant prouver le craquage des codes américains ressemblent à un curieux mélange d’Osint (informations disponibles en clair) et d’informations recueillies par Humint et Comint (écoutes) sur place en Afghanistan. Cette hypothèse est renforcée par le fait que l’Iran n’a livré aucun indice technologique ou technique démontrant un éventuel reverse engineering par ses services.
Doit-on rappeler s’agissant de l’indice le plus corsé en apparence, que la participation du RQ170 à l’opération" Neptune’s Spear" au Pakistan est depuis longtemps un secret de polichinelle ? Compte tenu de ce que l’on peut lire ça et là dans la presse (reprise sans recul de la propagande iranienne) cette précision est loin d’être superflue.
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Biggwi
24 avril 2012
A la bonne heure… Ce drone, ils l’ont peut-être ramassé, quelque part !
Et leur bombe…elle leur serait sans doute, tombée entre les mains ?
En quoi dès lors, le fait qu’ils aient réussi à craquer et à décrypter des codes
secrets contenus sur un disque dur trouvé sur un drone défaillant, peut-il nous
détourner de la menace que leur bombe fait planer sur Israel.
S’il y a interrogations à retenir notre attention, ce serait de savoir si ce genre de
drone pourrait décoller avec une charge de cent mégatonnes, sans qu’Israel l’ait
repéré à temps et le détruise sur territoire iranien.
En nous détournant de l’essentiel, ils mettent à profit ce temps aux derniers
réglages de leur bombe, qu’ils seraient ensuite empressés d’expédier sur Israel.
HAIM
24 avril 2012
C’est bien des carabistouilles d’enturbanés psychpoathes.
Il n’y à aucun disque dur sur un quelconque robot du fait de sa mobilité, en effet la mécanique de ces disques à ma connaissances ne supportent ni accélération ni chocs.
En réalité ces équipements sont équipées de mémoires statiques SSD et à bulles.
De plus les informations sont cryptées par un système numérique aléatoire incraquables tant la clef varie en permanence.
Ce type de système fut confié aux enseignants sous forme d’une clef avec compteur et si vous n’étiez pas synchrone il était impossible de se logguer.
Je pense que ce que veux masquer le gouvernement maffieux d’Iran c’est un profond désaroi et probablement un début de panique.
Comme l’adage le dit:
Chien qui aboie ne mord pas.
aquariumski
24 avril 2012
le général iranien avait dit : "je ne vais vous livrer tout mais quelques indices " ils décrit le parcourt et ajoute que le drone en question fut utilisé intensivement dans l’opération "ben laden "
soyez un peu impartial mon ami ne défendez pas la version officielle américaine admettez le l’iran referme beaucoup de têtes pensantes
NANOJV JOINT VENTURES CONSTRUCTOR
24 avril 2012
http://nanojv.wordpress.com/2009/10/03/iran-nanotechnologies-espace/