Vidéo a visionner directement sur Youtube, en cas de problème technique.
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Des images qui évoquent certaines séquences de la guerre des 6 jours. Le journaliste d’Al Jazeera stupéfait découvre le QG abandonné par les troupes d’élites congolaises à l’approche de quelques centaines de rebelles Tutsi congolais du M23. Une salle de classe. Sur le tableau, le dernier briefing à la craie. Le journaliste ramasse sur le sol des effets épars, des munitions, des armes,(*) des casques, des couvertures et un document militaire signant la présence du 42ème bataillon des FARDC, un bataillon d’élite formé par les forces spéciales belges selon le journaliste, qui ajoute "probablement la meilleure unité de l’armée congolaise". Le bataillon a trouvé refuge en Ouganda de l’autre côté de la frontière, officiellement il s’agit d’un repli stratégique [voir ici]
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(*) A noter en contrepoint que l’ONU au Congo (Monusco), dotée d’un budget faramineux, n’a pas hésité à jeter de l’huile sur le feu en orchestrant des fuites abracadabrantes via la BBC et monté ensuite un petit rapport illustré d’une poignée de photos ambigües pour diffamer le Rwanda et l’accuser à tort de soutenir la rébellion. Avec des retombées catastrophiques [voir ici un début de pogrome anti-rwandais]. Rien n’est dit bien sûr au sujet des tonnes d’armes lourdes et de munitions abandonnées aux rebelles par l’armée régulière congolaise en principe soutenue par les imposantes forces multinationales de l’ONU. Qui se charge du rapport cette fois ?
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Les armes nouvellement "ramassées" par les mutins du M23 s’ajoutent aux tonnes de munitions également issues des stocks de l’armée régulière congolaise (FARDC), et accumulées au fil du temps
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biggwi
13 juillet 2012
Dans la société ancienne du Rwanda, quand un chef des armées ne décelait en ses troupes cette envie d’en découdre et la rage de vaincre ; il leur en trouvait une. A leur insu, il allait seul au devant de l’ennemi et au moment d’engager un combat perdu d’avance, il leur enjoignait de le venger, dans le cas ou il ne survivait, face à un ennemi cinq mille fois plus nombreux. Et c’est ce qui arrivait souvent.
C’est en réalité un rite sacré. Il suffisait qu’une goutte de son sang touche le sol ennemi, ses troupes se lançaient aussitôt dans une bataille à mort ; non contents d’avoir perdu un chef sur le champ de bataille, ils se devaient de récupérer son corps, de peur qu’il ne serve de trophée à l’ennemi. Ce qui appellait à un suicide collectif.
En effet, les tutsi n’abandonnent jamais le corps d’un des leurs sur le champ de bataille; plutôt que d’y survivre, il y a plus d’honneur à y laisser sa peau. Quand on est animé d’une telle détermination ; cela décuple ses forces. Dans ces conditions, la mort est plus douce que le déshonneur d’avoir perdu un chef, une guerre. Tant qu’un homme n’a pas découvert une impulsion, une cause pour laquelle il serait près à se battre, quelque chose pour laquelle il serait prêt à mourir, il n’est pas à même de vivre. Et cela, on ne l’acquiert dans aucune académie militaire du monde. Et aucun char ne briserait cette foi dans la juste cause.
Même si ce n’est reconnu, cette pratique ancienne est toujours d’application, il me semble !
Et nos généraux sont toujours les premiers sur le champ de bataille; ils n’enverraient de simples soldats se battre sans les y précéder. Et nos braves jeunes gens ne font jamais dans la désertion. Alors, tant que l’on n’aura pas aperçu un de nos généraux sur terrain,
ne cherchez pas à les couvrir du déshonneur d’être resté à couvert.
Et on veut coller à l’armée rwandaise cette image surannée, de bottes en plastiques, vieille de dix huit ans ? Sachez qu’à ce jour, cette armée est l’une des mieux équipées de la sous région.
N’oublions pas que les rwandophones du Kivu, sont sur les terres de leurs ancêtres, que les vainqueurs de la première guerre se sont partagés, comme des vautours ; accordant à la Belgique divisionniste et par delà, au Congo, le gros du territoire d’un Rwanda qui, à l’époque était presqu’aussi grand que l’Uganda.
Est-il surprenant enfin, que ces belges, viennent former à dessein, des troupes d’élites à Kindu, à un jet de pierre d’un champ de bataille identifié à l’avance ; ayant prévu en cas de coup dur, des renforts aguerris à portée de mains ; les FDLR évoluant dans les forets de Walikale et donc dans le Maniema, tout comme le centre de formation belge de Kindu. N’y a-t-il des FDLR, parmi ces marathoniens, plus aptes à détaler qu’à batailler ?
N’est ce pas eux qui les premiers, sûrs de leur effet ont cherché la bagarre, dans ce qu’ils ont appelé une guerre totale et foudroyante contre les mutins ? C’est seulement après qu’ils soient fait tailler en pièces, qu’ils ont évoqués le spectre rwandais.
Vita
21 novembre 2012
Thanks Biggwi, just "A few good men". Quand on se bat pour une cause noble on ne meurt pas, la bravoure est le DNA et non dans le camps d’entrement belge a Kindu.
Chibatsou
22 décembre 2012
Biggwi, i hope everyone now understands the difference between a warrior and a soldier. As long as they keep sending soldiers to fight the Banyarwanda, the later will always win. Once the fight is on, every soldier fights for his life while the banyarwanda warriors fight for the privilage to lose theirs on the frontline………enough said.