Human Rights Watch persiste dans sa campagne mensongère contre le Rwanda pour masquer ses propres outrances

Publié le 11 septembre 2012

12


Switzerland Human Rights

L’ONG américaine Human Rights Watch s’est lancée dans une campagne échevelée de mensonges contre le Rwanda.  Pour s’en convaincre, il suffit de lire les premières lignes du court rapport mis en ligne aujourd’hui sur le site de HRW:

HRW fait référence au bataillon conjoint des forces spéciales congolaises et rwandaises basé dans la région de Rutshuru au Nord Kivu en RDC, afin de lutter contre les milices génocidaires Hutu des FDLR qui infestent la zone.  Le 1er septembre la partie rwandaise s’est retirée en raison justement des troubles survenus au sein de l’armée congolaise entre les troupes régulières et les mutins du M23.

Une vidéo officielle montre le retour des troupes rwandaises accompagnées d’officiers congolais, en présence de diplomates étrangers [voir ici]. HRW ne peut pas ignorer ces faits.  Même l’ONU a reconnu que les forces rwandaises étaient au nombre indiqué au sein du bataillon conjoint officiellement basé en RDC et qu’elles n’étaient en aucun cas impliquées dans un soutien quelconque aux forces rebelles.  L’accusation de HRW procède donc de la forfaiture.

Mais les choses ne s’arrêtent pas là. L’une des responsables de l’organisation, membre emblématique de la jet set humanitaire, est personnellement engagée dans une véritable croisade contre le Rwanda.  On citera ce court paragraphe en guise d’illustration:

Pour mettre en évidence la partialité et le ridicule de la remarque de Human Rights Watch on livrera un seul exemple, assez révélateur.

Parmi les preuves les plus "flagrantes" de l’ implication présumée du Rwanda, les "experts" de l’ONU ont ainsi rapporté le cas d’un soi-disant officier des renseignements rwandais capturé par l’armée congolaise alors qu’il était prétendument en mission secrète en RDC pour aider les rebelles du M23. Cette accusation a été claironnée et reprise par les médias sans aucune vérification une fois de plus.

Une copie de la carte militaire de cet officier des renseignements  (en fait un mutin congolais torturé pendant sa détention) a donc été jointe au  nouvel avenant au rapport des experts de l’ONU comme preuve matérielle. 

Afin que chacun puisse juger du sérieux de cette preuve matérielle indubitable,  on rappellera que l’armée rwandaise n’utilise pas de cartes militaires libellées en français et que quand bien même ce serait le cas, aucun gouvernement au monde n’oserait doter  ses officiers de cartes d’identité militaires où le mot défense comporte une faute d’orthographe aussi grossière.  

Il va de soi que le Rwanda a démenti cette accusation inepte.  Mais pour HRW habitué à réécrire les faits à sa convenance, tout est parfaitement normal. La honte.

Ci-dessus : vue partielle de la (fausse) carte militaire jointe par les "experts" de l’ONU au projet d’addendum destiné au Conseil de Sécurité de l’ONU (document exclusif). Le scandale qui couve depuis des semaines n’a pas encore éclaté. 

*

*

Copyright NanoJV reproduction non autorisée

Retour au Mur

*

*

*

About these ads