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février 2, 2012
Le site spécialisé Si vis pacem para bellum (recommandé par NanoJV) sort de sa réserve et tape du poing sur la table : "Une centrale nucléaire serait protégée de toute tentative de cyberattaque parce qu’aucun ordinateur n’est relié à Internet ou que les systèmes sont particuliers, ce que l’on appelle dans le jargon “propriétaires” ? Incompétence !"
janvier 6, 2012
"Dans un second message en date du 5 janvier, le pirate saoudien Oxomar publie les secrets de 11000 nouvelles cartes bancaires israéliennes" Analyse de NanoJV:
novembre 5, 2011
En dépit des certitudes affichées, Stuxnet reste un mystère pour les experts internationaux. Aucune démonstration scientifique sérieuse n'a permis d'en établir l'origine certaine. La piste "Myrtus" sur laquelle la quasi totalité des medias - et trois fois hélas, des experts réputés- se sont jetés sans discernement, relève du Da Vinci Code pour ne pas dire de la mystification. L'Iran lui-même faute de preuves, en est réduit à fonder ses accusations sur les révélations journalistiques tonitruantes et cousues de fil blanc publiées par le New York Times, dans le cadre d'une vaste guerre de l'information et d'intox (il s'agissait alors de convaincre par tous les moyens que Stuxnet avait tué le programme nucléaire iranien, une aubaine pour Téhéran). Au moins dans le cas de Stuxnet l'objectif visé, même de manière imparfaite, était-il clair, incontestable et scientifiquement documenté : les systèmes de contrôles industriels des centrifugeuses de Natanz. En revanche dans le cas de Duqu, présenté comme le frère de Stuxnet, donc lui aussi de père inconnu, la cible visée n'a pas été déterminée à ce jour. Du moins officiellement...
octobre 30, 2011
Stuxnet a été révélé VirusBlokada une société de sécurité biélorusse. Duqu l'a été par une société hongroise, Crysys (pour Cryptographie et Systèmes de Sécurité). C'est aussi le laboratoire de recherche Crysys qui a trouvé le nom du nouveau virus: Duqu. Mais comme dans le cas de Stuxnet ce sont les gros éditeurs d'antivirus américain (Symantec) et russe (Kaspersky) proches de leurs gouvernements respectifs qui se chargent des analyses en profondeur. Kapersky fait sensation ces derniers jours en montrant le ciblage de Duqu : l'Iran et le Soudan. Dans ce dernier pays Kaspersky est partenaire avec deux sociétés de services informatiques à Khartoum.
juin 15, 2012
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