Parcourir Tous les Articles classés dans »STUXNET«

Wiper est le premier code fantôme, aucune trace ne subsiste de son passage, même Kaspersky ne l’a jamais vu

septembre 2, 2012

4

Le 29 aôut Kaspersky l’un des cyber-laboratoires les plus avancés au monde conclut que l’on ne saura jamais ce qu’était Wiper… Kaspersky semble avoir perdu pieds face à ce code d’attaque de nouvelle génération.  Le laboratoire russe n’est pas sûr non plus que l’on puisse établir un lien avec Duqu et Stuxnet.  Et quelques noms […]

Espions contre Armageddon, du vrai, du moins vrai et du bluff. Résumé en 10 points pour se faire une idée.

juillet 10, 2012

0

Le journal en ligne Daily Beast publie les bonnes feuilles du nouveau livre de Dan Raviv et Yossi Melan: "Spies against Armageddon",  espions contre Armageddon.  Nanojv  propose un petit résumé en 10 points, sans préjuger bien entendu de la véracité de telle ou telle affirmation. Voici en tout cas ce que suggèrent les deux auteurs, […]

Kaspersky, Stuxnet et le vol 9 de la British Airways pour Auckland. On ne se méfie jamais assez des volcans

juin 26, 2012

2

Kaspersky avait lancé une allusion sibylline à propos de Stuxnet: "Je passe ma vie dans les avions, maintenant j’ai peur" (lire ici). C'était à Monaco il y a deux ans. Au lendemain de la mort cybernétique de Stuxnet (lire ici) le laboratoire Kaspersky, sous la plume de l'expert roumain Costin Raiu, évoque bizarrement le vol 9 de la British Airways pour Auckland. Plus connu sous le nom d'incident de Jakarta ou Speedbird 9.

Stuxnet-1 expire cette nuit, la "kill date" inscrite dans son code affiche: dimanche 24 juin 2012. Hasard ?

juin 23, 2012

0

* Dans les premières versions de Stuxnet, le chaînon de caractère 20120624 contenu dans le code est considéré comme le "kill date" du cheval de Troie, c’est à dire la date à laquelle il cesse de se propager. 20120624 correspond au dimanche 24 juin 2012. Demain. A suivre. En attendant on peut relire [ceci] * […]

Oyez, oyez braves gens, tout est sous contrôle, la guerre secrète veille à tout. La preuve ? C’est écrit dans la presse

juin 20, 2012

1

L'affirmation s'étale à la une du Washington Post ce matin. Israel et les USA auraient développé conjoitement le virus Flame. Le journal américain "révèle" que le but du logiciel espion était de cartographier le réseau informatique iranien en vue d'une cyber opération plus musclée. Sont cités pêle-mêle la CIA, la NSA et l'armée israélienne. Le Washington Post comme son confrère le New York Times attribue également Stuxnet aux mêmes entités. Le journal annonce que c'est le départ d'une campagne de sabotage destinée à préparer le terrain pour une autre action "secrète". Qui serait soi-disant beaucoup plus avancée qu'on ne le croit.

Ne dites pas à ma mère que je travaille chez Microsoft, elle croit que je pointe à la National Security Agency (NSA).

juin 16, 2012

0

Second degré. Les meilleurs commentaires sont toujours les plus ingénus. Le CTO de la société de sécurité FSecure, Mikko Hypponen, se demande si par hasard les services secrets américains n'auraient pas fait de l'entrisme chez Microsoft. La réflexion se fonde sur le fait que le virus Flame, par exemple, a utilisé des certificats de sécurité authentiques de Windows pour se propager via des mises à jour de Microsoft. Oops.

Protégé : Splendeur de la trinité: Stuxnet, Duqu, Flame. Kaspersky reçoit la révélation et tombe à genoux. Mystère…

juin 13, 2012

Entrez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

Il n’y pas d’extrait, car cet article est protégé.

Aux Etats-Unis le FBI est sur les traces des "gorges profondes" de l’affaire Stuxnet. Et ailleurs, personne n’a parlé ?

juin 12, 2012

0

L'affaire a éclaté après la publication dans le New York Times de bonnes feuilles du livre du journaliste américain David Sanger "Confront and Conceal" dont la sortie est imminente. Sanger affirme que Stuxnet est une commande de l'administration américaine. Pour autant, ce n'est pas la première fois que de telles révélations sont rendues publiques au risque de mettre en danger la sécurité d’État, aux USA et...ailleurs. Pour Yossi Melman, journaliste vedette du quotidien Haaretz sur le point de publier son propre livre de "révélations", ce sont en fait les israéliens qui ont commencé. Ambiance.

La revendication irresponsable de Stuxnet entrouvre une boîte de Pandore dont le contenu pourrait saisir d’effroi jusqu’aux plus aguerris

juin 11, 2012

0

Revendiquer Stuxnet est un jeu imprudent. Le virus repose sur le détournement de certificats de sécurité qui sont la clé de voûte de tous les systèmes informatiques. Sans les certificats volés à Taïwan chez RealTek et JMicron, le ver Stuxnet n'aurait pas pu se propager, indépendamment de la sophistication éventuelle des lignes de code.

Le Google des hackers existe, il s’appelle Shodan, la terreur de tous les systèmes de contrôles industriels reliés à internet. A l’origine, un jeu vidéo

juin 10, 2012

1

Shodan est un golem informatique. la création du programmeur John Matherly. Shodan capture les spécifications de tout les appareils en ligne. Dont des automates de contrôle industriel. Comme ceux qui pilotent la distribution d'eau ou d'électricité mais pas seulement. Une perche tendue aux hackers qui n'ont pas attendu pour s'immiscer dans la brèche. Car la plupart de ces systèmes sont mal sécurisés. On dit que Shodan a déjà emmagasiné les données de plus de 100 millions d'appareils en deux ans. Cela va de leurs localisations exactes aux spécifications des logiciels qui les actionnent. Le site de Shodan annonce la couleur : les webcams, les routers, les centrales, les iphones, les éoliennnes, les réfrigérateurs, les téléphones sur IP.

Avant d’être la première cyber arme de destruction massive de l’histoire, Stuxnet est surtout un gigantesque bug, mais chut…

juin 7, 2012

2

C’est le Technology Review du MIT (Massachusetts Institute of Technology) qui le dit. La prolifération de Stuxnet à l’extérieur de sa cible n’a pas été anticipée par ses concepteurs. Une aubaine pour les hackers qui ont pu étudier le ver sous toutes ses coutures. Eric Gallant de Datacenterpro cité par le magazine du MIT avait […]

Alerte Google. "Si le Mossad, le FSB, le MSS, ou la NSA s’intéressent à vous, ils ne vous enverront pas un message sur gmail". Lol.

juin 6, 2012

0

La formule est de Jeffrey Carr. Elle jaillit au cœur d'un post intitulé la pire idée que Google n'ait jamais eue. On parle de la fameuse alerte google supposée avertir les internautes de l'imminence d'une cyber attaque étatique.

Oops. Quand le New York Times balançait un peu trop sur Stuxnet et désignait un labo secret américain avec photos en ligne

juin 5, 2012

0

Puisque l'heure est au grand déballage, on reviendra ici sur un épisode passé relativement inaperçu à l'époque. Le New York Times très en pointe dans la guerre de l’information sur Stuxnet avait en effet révélé des coopérations antérieures entre l’Idaho National Laboratory américain (ici) et Siemens en 2008 pour "vérifier la fiabilité des systèmes Scada" de l’industriel allemand.

Fin de la retenue. L’Amérique se livre sur Stuxnet, l’Allemagne dit tout sur les sous-marins Dolphin, et Israël parle cyberguerre.

juin 5, 2012

0

"Der Spiegel" a brisé le tabou. L’Allemagne n'avait jamais admis la capacité nucléaire des sous-marins Dolphin et l'existence de systèmes secrets de lancement. Tout le monde savait, mais rien n'avait été dit publiquement. Le tabou est donc brisé depuis cette semaine. Non sans arrière-pensées. Reconnaître la capacité de seconde frappe israélienne n'a rien d'anodin alors que le programme nucléaire iranien progresse inéluctablement vers son terme. Ce pas en avant de l'Allemagne n'est donc pas forcément une bonne nouvelle.

Fuites aux Etats-Unis. 17 mois avant la découverte de Stuxnet, Sanger vendait déjà la mèche de la guerre secrète

juin 2, 2012

5

David Sanger qui vient d'ouvrir la boîte de Pandore Stuxnet avait annoncé la couleur, il y a déjà 4 ans, en janvier 2009, soit 17 mois avant la découverte de Stuxnet. Le 10 janvier exactement à la faveur de la passation de pouvoir aux États-Unis. Tout était dit, le lancement par Bush d'une guerre informatique "secrète" pour temporiser et convaincre les israéliens de ne pas lancer de raid aérien (cauchemar de l'administration américaine) Sanger annonçait la transmission du programme de guerre informatique secrète à Obama.

Descente en flamme. Des experts français pointent la surcharge pondérale de Flame associée à son grand âge

mai 31, 2012

6

Eric Filiol, expert en cryptanalyse et virologie opérationnelle, ancien militaire, ouvre les hostilités sur le site Atlantico : Pour un code datant de huit ans – il y a 8 ans nous sortions à peine de Windows 98 --, une taille de plusieurs Mo ne peut être le fait que d’un programmeur du dimanche (...) Mes étudiants et chercheurs au laboratoire font depuis longtemps ce que prétend faire Flame et ce en quelques dizaines de kilo-octets.

Retour de "Flame". On croit avoir affaire à un virus et on se retrouve avec l’une des plus grosse psyop du 21ème siècle

mai 30, 2012

8

Israélien Flame ? On lit partout que le nouveau virus 20 fois plus sophistiqué que Stuxnet, est israélien. Stuxnet est encore dans toute les mémoires. C'est le ver informatique qui a infecté les centrifugeuses iraniennes de l'usine de Natanz, sans dégâts importants (un millier de centrifugeuses ont été mises hors services et remplacées par des appareils plus puissants et mieux protégés). Le programme nucléaire iranien se poursuit depuis, de plus belle (voir ici). Aujourd'hui on rejoue le même scénario. La plupart des pays occidentaux, redoutent en effet comme la peste une intervention israélienne contre le nucléaire iranien (ici) et seraient prêts à se damner pour éviter un tel scénario, catastrophique pour leurs économies chancelantes (ici). Une vision partagée par certains décideurs israéliens civils et militaires (lire ici).

Protégé : Flame (alias Skywiper) dépasse Stuxnet et s’en inspire. Mauvaise nouvelle : il est en phase active.

mai 28, 2012

Entrez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

Il n’y pas d’extrait, car cet article est protégé.

L’art de comprendre les choses à l’envers. La lutte contre le cybercrime est une chose, la cyberattaque en est une autre.

avril 18, 2012

0

On a lu récemment sur de grands sites d'information, que des chercheurs israéliens ont mis au point un leurre qui peut détourner une partie du trafic sur le réseau internet mondial. Mondial (sic). La formulation pour le moins maladroite laisse entendre qu’Israël aurait mis au point une nouvelle arme de cyberattaque et pousserait le culot, ou la naïveté jusqu'à le claironner et le crier sur les toits.

Un site d’information iranien proche du pouvoir prône l’annihilation totale du Peuple d’Israël.

février 6, 2012

10

Pour ne pas affoler le public, l'information - énorme - a été traitée en 3 minutes, hier soir par la deuxième chaîne de télévision israélienne. (...) Le document auquel se réfère la 2ème chaîne israélienne est en ligne en Farsi sur le site d'information iranien alef.ir. Il faut descendre en bas du texte pour trouver une traduction in extenso en anglais. Voici pour nos lecteurs un résumé des points présentés. L'article fournit beaucoup plus de détails que ce qu'a révélé rapidement le flash de la télé israélienne :

Les centrales nucléaires sont vulnérables aux cyber-attaques. Parole d’expert.

février 2, 2012

5

Le site spécialisé Si vis pacem para bellum (recommandé par NanoJV) sort de sa réserve et tape du poing sur la table : "Une centrale nucléaire serait protégée de toute tentative de cyberattaque parce qu’aucun ordinateur n’est relié à Internet ou que les systèmes sont particuliers, ce que l’on appelle dans le jargon “propriétaires” ? Incompétence !"

Israël va-t-il attaquer l’Iran ? Le ministre de la défense israélien répond clairement dans le NY Times.

janvier 27, 2012

15

L'analyste Ronen Bergman a rencontré Ehud Barak à la mi-janvier. Le ministre de la Défense israélien lui a confié "on", ce qu'il disait "off" depuis des semaines. Voici la synthèse en 13 points de l'article du New York Times, publié avant-hier:

Pleine capacité pour Bushehr en février. L’Iran propose la dissémination du nucléaire en Afrique.

janvier 8, 2012

1

L’Iran annonce que sa centrale de Bushehr atteindra sa pleine capacité en février (1000 MW). Un camouflet pour les occidentaux qui ont eu la naïveté de croire à l'impact du ver Stuxnet sur le programme iranien. L'Iran pousse donc l'avantage et annonce maintenant qu'il vise le marché du nucléaire africain.

Gros dérapage de l’Huma. Selon le journal communiste, Areva aurait pu être victime "des Israéliens".

janvier 3, 2012

12

On pensait avoir tout entendu depuis la découverte de Stuxnet. Mais nous n'avions hélas pas encore touché le fond. Le dernier dérapage, passé inaperçu, date de décembre 2011. Dans une interview publiée dans l'Humanité on peut en effet lire la perle suivante, verbatim :

Epées de Damoclès ou Cavaliers de l’Apocalypse ? Les dangers de 2012 vus par NanoJV.

décembre 28, 2011

3

Les erreurs de gouvernance amplifiées par la mondialisation restent le premier des dangers comme le rappellent chaque année les experts de Davos. Voici cependant une énumération non exhaustive, des principaux risques à court terme :

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Joignez-vous à 537 followers