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Wiper est le premier code fantôme, aucune trace ne subsiste de son passage, même Kaspersky ne l’a jamais vu

septembre 2, 2012

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Le 29 aôut Kaspersky l’un des cyber-laboratoires les plus avancés au monde conclut que l’on ne saura jamais ce qu’était Wiper… Kaspersky semble avoir perdu pieds face à ce code d’attaque de nouvelle génération.  Le laboratoire russe n’est pas sûr non plus que l’on puisse établir un lien avec Duqu et Stuxnet.  Et quelques noms […]

Ne dites pas à ma mère que je travaille chez Microsoft, elle croit que je pointe à la National Security Agency (NSA).

juin 16, 2012

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Second degré. Les meilleurs commentaires sont toujours les plus ingénus. Le CTO de la société de sécurité FSecure, Mikko Hypponen, se demande si par hasard les services secrets américains n'auraient pas fait de l'entrisme chez Microsoft. La réflexion se fonde sur le fait que le virus Flame, par exemple, a utilisé des certificats de sécurité authentiques de Windows pour se propager via des mises à jour de Microsoft. Oops.

Le virus Flame pour les nuls, vu par les Taïwanais de NMATV. La propagation du maliciel et ses effets en 39 secondes

juin 3, 2012

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Petit cartoon de vulgarisation en anglais pour expliquer les effets du virus en 39 secondes.

Flame. Jeffrey Carr expert en cyber-intelligence regarde du côté de Moscou et soulève la piste de hackers mercenaires

mai 31, 2012

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Flame, une cyber arme ? Comme on guys !!! Sur son blog, Jeffrey Carr patron de la société de sécurité Taia Global, se demande quelle mouche a piqué les Kasperky Labs et qualifie leur analyse du virus Flame de "problematic". Selon l'analyste américain, l'éditeur d'antivirus russe est en fait en mission commandée pour Moscou qui souhaite imposer un traité international sur les cyber armes. Flame tombe donc à pic. Pour Jeff Carr, il est surprenant que Kaspersky désigne sous l’appellation "cyber arme", un virus dont la seule fonction est le vol de données. Selon lui Kaspersky a fait du très bon travail sur Duqu (lire ici), mais là, concernant Flame, Jeff pense que l'éditeur russe fait avant tout de l'évangélisation pour son gouvernement, et qu'il promeut la rhétorique de cyber guerre précisément sous l'angle recherché par Moscou.

Retour de "Flame". On croit avoir affaire à un virus et on se retrouve avec l’une des plus grosse psyop du 21ème siècle

mai 30, 2012

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Israélien Flame ? On lit partout que le nouveau virus 20 fois plus sophistiqué que Stuxnet, est israélien. Stuxnet est encore dans toute les mémoires. C'est le ver informatique qui a infecté les centrifugeuses iraniennes de l'usine de Natanz, sans dégâts importants (un millier de centrifugeuses ont été mises hors services et remplacées par des appareils plus puissants et mieux protégés). Le programme nucléaire iranien se poursuit depuis, de plus belle (voir ici). Aujourd'hui on rejoue le même scénario. La plupart des pays occidentaux, redoutent en effet comme la peste une intervention israélienne contre le nucléaire iranien (ici) et seraient prêts à se damner pour éviter un tel scénario, catastrophique pour leurs économies chancelantes (ici). Une vision partagée par certains décideurs israéliens civils et militaires (lire ici).

Les experts connaissent la cible de DUQU. L’info est classifiée, pour le moment

novembre 5, 2011

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En dépit des certitudes affichées, Stuxnet reste un mystère pour les experts internationaux. Aucune démonstration scientifique sérieuse n'a permis d'en établir l'origine certaine. La piste "Myrtus" sur laquelle la quasi totalité des medias - et trois fois hélas, des experts réputés- se sont jetés sans discernement, relève du Da Vinci Code pour ne pas dire de la mystification. L'Iran lui-même faute de preuves, en est réduit à fonder ses accusations sur les révélations journalistiques tonitruantes et cousues de fil blanc publiées par le New York Times, dans le cadre d'une vaste guerre de l'information et d'intox (il s'agissait alors de convaincre par tous les moyens que Stuxnet avait tué le programme nucléaire iranien, une aubaine pour Téhéran). Au moins dans le cas de Stuxnet l'objectif visé, même de manière imparfaite, était-il clair, incontestable et scientifiquement documenté : les systèmes de contrôles industriels des centrifugeuses de Natanz. En revanche dans le cas de Duqu, présenté comme le frère de Stuxnet, donc lui aussi de père inconnu, la cible visée n'a pas été déterminée à ce jour. Du moins officiellement...

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