Le 29 aôut Kaspersky l’un des cyber-laboratoires les plus avancés au monde conclut que l’on ne saura jamais ce qu’était Wiper… Kaspersky semble avoir perdu pieds face à ce code d’attaque de nouvelle génération. Le laboratoire russe n’est pas sûr non plus que l’on puisse établir un lien avec Duqu et Stuxnet. Et quelques noms […]
juin 16, 2012
Second degré. Les meilleurs commentaires sont toujours les plus ingénus. Le CTO de la société de sécurité FSecure, Mikko Hypponen, se demande si par hasard les services secrets américains n'auraient pas fait de l'entrisme chez Microsoft. La réflexion se fonde sur le fait que le virus Flame, par exemple, a utilisé des certificats de sécurité authentiques de Windows pour se propager via des mises à jour de Microsoft. Oops.
juin 3, 2012
Petit cartoon de vulgarisation en anglais pour expliquer les effets du virus en 39 secondes.
mai 31, 2012
Flame, une cyber arme ? Comme on guys !!! Sur son blog, Jeffrey Carr patron de la société de sécurité Taia Global, se demande quelle mouche a piqué les Kasperky Labs et qualifie leur analyse du virus Flame de "problematic". Selon l'analyste américain, l'éditeur d'antivirus russe est en fait en mission commandée pour Moscou qui souhaite imposer un traité international sur les cyber armes. Flame tombe donc à pic. Pour Jeff Carr, il est surprenant que Kaspersky désigne sous l’appellation "cyber arme", un virus dont la seule fonction est le vol de données. Selon lui Kaspersky a fait du très bon travail sur Duqu (lire ici), mais là, concernant Flame, Jeff pense que l'éditeur russe fait avant tout de l'évangélisation pour son gouvernement, et qu'il promeut la rhétorique de cyber guerre précisément sous l'angle recherché par Moscou.
mai 30, 2012
Israélien Flame ? On lit partout que le nouveau virus 20 fois plus sophistiqué que Stuxnet, est israélien. Stuxnet est encore dans toute les mémoires. C'est le ver informatique qui a infecté les centrifugeuses iraniennes de l'usine de Natanz, sans dégâts importants (un millier de centrifugeuses ont été mises hors services et remplacées par des appareils plus puissants et mieux protégés). Le programme nucléaire iranien se poursuit depuis, de plus belle (voir ici). Aujourd'hui on rejoue le même scénario. La plupart des pays occidentaux, redoutent en effet comme la peste une intervention israélienne contre le nucléaire iranien (ici) et seraient prêts à se damner pour éviter un tel scénario, catastrophique pour leurs économies chancelantes (ici). Une vision partagée par certains décideurs israéliens civils et militaires (lire ici).
novembre 5, 2011
En dépit des certitudes affichées, Stuxnet reste un mystère pour les experts internationaux. Aucune démonstration scientifique sérieuse n'a permis d'en établir l'origine certaine. La piste "Myrtus" sur laquelle la quasi totalité des medias - et trois fois hélas, des experts réputés- se sont jetés sans discernement, relève du Da Vinci Code pour ne pas dire de la mystification. L'Iran lui-même faute de preuves, en est réduit à fonder ses accusations sur les révélations journalistiques tonitruantes et cousues de fil blanc publiées par le New York Times, dans le cadre d'une vaste guerre de l'information et d'intox (il s'agissait alors de convaincre par tous les moyens que Stuxnet avait tué le programme nucléaire iranien, une aubaine pour Téhéran). Au moins dans le cas de Stuxnet l'objectif visé, même de manière imparfaite, était-il clair, incontestable et scientifiquement documenté : les systèmes de contrôles industriels des centrifugeuses de Natanz. En revanche dans le cas de Duqu, présenté comme le frère de Stuxnet, donc lui aussi de père inconnu, la cible visée n'a pas été déterminée à ce jour. Du moins officiellement...
septembre 2, 2012
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