Autant le Canard Enchaîné sert avec la maestria d'un chef étoilé les derniers cancanages, babillages et pipelettages de la buvette de l'assemblée ou des alcôves de la République, autant ses analyses moyen-orientales sentent le réchauffé et le complot en boîte. Question de culture d'entreprise peut-être. Il paraît que chaque fois qu'une porte claque au Canard, la rédaction sursaute: "ciel mon Mossad!".
octobre 30, 2010
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